Comme je vous en avais parlé il y a peu de temps, cela fait plus de 15 jours maintenant que je fais des cauchemars absolument toutes les nuits.
Sauf que ce ne sont pas des cauchemars mais des terreurs nocturnes.
Voici un texte explicatif trouvé sur internet qui explique bien je trouve :
Votre enfant dort calmement et soudain il se met à hurler, s'assied sur son lit et se débat contre mille et un monstres invisibles… Pas de panique, il est en proie à une terreur nocturne, c’est impressionnant mais absolument pas dangereux.
Surtout, n’intervenez pas en pleine terreur nocturne
A la différence d’un enfant qui fait un cauchemar et se réveille, un enfant qui en pleine terreur nocturne est profondément endormi et n’a pas conscience de ce qui lui arrive. Ne le réveillez surtout pas pour essayer de le calmer, vous ne feriez qu’amplifier son trouble. Il ne vous reconnaîtrait pas, se sentirait confus, perdu et risquerait d'adopter ce que les psys appellent le "réflexe de fuite" c’est-à-dire se mettre à déambuler brusquement dans la chambre. Intervenir entraîne souvent une multiplication et une prolongation des terreurs nocturnes, voire même le passage à un degré plus sévère des troubles du sommeil. Si personne ne le réveille, il se calmera tout seul, quelques minutes après la terreur nocturne et se rendormira tranquillement.
Inutile de reparler de ces terreurs nocturnes le lendemain matin
Même si c’est tentant, ne demandez pas à votre enfant s’il se souvient de ce qui s’est passé la nuit précédente, n’évoquez pas l’incident car il ne se souviendra de rien. Cette "amnésie" et cette impossibilité à mettre des mots sur ses frayeurs caractérisent la terreur nocturne. Faites une exception à cette règle seulement s’il s’est réveillé pendant sa crise. Expliquez-lui que cette mauvaise expérience est due à un manque de sommeil afin qu’il ne se croie pas au bord de la folie ou ressente de la culpabilité.
Terreurs nocturnes : manque de sommeil ou confit intérieur
Certaines terreurs nocturnes surviennent en effet lorsqu’un enfant ne dort pas assez, quand par exemple il ne fait plus de sieste. Elles sont aussi favorisées par un contexte stressant, une fièvre, un changement des habitudes, du rythme de vie. D’autres sont la manifestation d’un conflit intérieur ; parlez-en avec lui, tentez de comprendre ce qui le préoccupe, amenez-le à mettre des mots sur certaines situations qu’il vit mal. Pour que tout rendre dans l’ordre, évitez les exercices physiques le soir, ménagez des plages de sommeil plus longues et redéfinissez en famille les rythmes de veille/sommeil. Les parents sont habituellement très inquiets; pourtant ces manifestations nocturnes sont banales à cet âge et sans conséquence pour la santé de l'enfant. En principe, les terreurs nocturnes restent occasionnelles et disparaissent avec la puberté. Si elles persistent, n’hésitez pas à consulter un spécialiste, pédiatre ou psychologue, qui l’aidera à démêler les fils de son inconscient. Elles ne nécessitent pas de traitement. Le trouble survient habituellement lors d'un éveil en sommeil lent profond, ce qui explique l'amnésie totale le lendemain.
En ce qui me concerne, mes parents pensent qu'il me manque du sommeil.
J'ai arrêté de faire la sieste depuis relativement peu de temps et je semble toujours fatigué.
Je vais essayer donc de plus dormir en espérant que ces terreurs nocturnes soient vite plus qu'un mauvais souvenir...
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